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Jeudi 7 septembre 2006

 

Je suis  Zéphyr quand sur ton corps en coups de vent je passe

Je suis Ra quand tes courbes de mes rayons léchant enlace

Laisse toi venir à moi ne sois pas aussi farouche ma douce

Je ne suis pas de ceux qui à la volée tes jupes retroussent

Je te veux passive, lascive, de mon regard émoustillée

Qu’au matin ta couche de nos ébats garde trace  mouillée.

Démaille-toi un moment, pour une nuit qui serait blanche

Ouvre moi ta fontaine pour que ma soif enfin j’étanche

Offre-moi, tente-moi, régale-moi de ta raie si dive

Emmenons-nous mutuellement sur une autre rive

Je veux te lutiner, te gamahucher et enfin te baiser

De mon vit, mon tison ta braise pouvoir attiser

Ton cul tendu  pour cible à mon arc bandé

Ma flèche te fend, sens mon dard te mortifier.

Confusion et effusions de tous nos vilains sens

Viens et ensemble pratiquons et défions l’indécence.

 

Par Joe Lane - Publié dans : Peau aime à fleur de
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Lundi 4 septembre 2006

Le lieu où tu en es inspirateur

De mon corps, tu te fais l'inspecteur
Tes mains se faufilent toutes en lenteur
Sous ma jupe jasmin, ma/ta couleur

Tes lèvres consultent, tu es l'interrogateur
Tu me découvres, tu deviens l'explorateur
Ta langue qui se promène, l'interlocuteur
J'exsangue sous les tortures de ta chaleur

Ma faiblesse, sous tes mains leur chaleur
Entre mes cuisses, ou tu t'insinues, provocateur
Bloquée contre cette porte, tu es le transporteur
Sur ma chair chacun de tes gestes font fureur

Quand le feu fait place à la tiédeur

J'écarte les jambes, tu es l'entremetteur

De mes envies que tu éveilles avec ferveur
Agrippée à tes épaules, j'officie en diverses clameurs

Seuls, éclairés par la lune, sa lueur
Tu peaufines mon plaisir sans pudeur
J'exauce les tiens sans aucune candeur
La tête entre tes jambes, j'inspire mon ravisseur…

Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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Vendredi 1 septembre 2006

Doucement dans la pénombre de notre chambre je suis entré.
Sous les draps frais, je me suis glissé.
Tu dors, ton souffle léger et toute dénudée.
Mes doigts devenant mes yeux dans cette obscurité.
Je frôle tes épaules, et me laisse aller,
A glisser lentement sur tes reins creusés.
Tu dors, je m'enhardis
A caresser tes formes rebondies.
Un frisson je sens se dessiner
Et ton corps tranquillement s'abandonner.
Je passe et repasse sur ce sillon subtil,
Et un doigt doucement entre tes fesses s'exile.
Ton corps frémit,
La moiteur t'envahie.
Envie soudaine de te dévorer                        
Sous mes lèvres ton corps aimer
Je m'approche et tranquillement
Pose sur toi des baisers ardents.
Mes lèvres ont besoin d'aventure
Et, tes courbes prennent en pâture.
J'ai envie de te sentir frémir
Alors, je pars dans un délire.
Avec mes cheveux je veux te surprendre,
Le long de tes jambes je les fais descendre.
Là, un soupir, un murmure
Ce plaisir tu veux qu'il dure.
Dans un gracieux et délicat mouvement
Tu entreprends ton retournement.
A présent tes cuisses et tes genoux
Sont à moi et j'y prends goût.
A pleine bouche ta chair d'ange
Mes lèvres chaudes enfin la mangent.
L'intérieur de tes jambes maintenant offertes
J'entreprends avec ma langue experte.
Insidieusement par détours et contours
Vers ton diamant je file, je cours.
Il m'attend, magnifique et suave
Son odeur de musc, défiant le brave.
Doucement, tendrement je m'obstine
Me laissant aller à mon humeur badine.
Enfin, Oh ! Moment extrême
Ton bouton d'or se veut suprême.
Finement puis, goulûment je l'excite
Sentant ton cœur qui bat si vite.
Ce mouvement musical dont tu donnes la mesure
De ton corps raidi éjecte des murmures.
Tu n'y tiens plus et, de plus en plus vite
A continuer tout ton être m'invite.
Et ton sexe, ce joli fruit je me délecte
Et mes lèvres à sa coupe s'humectent.
Rien que pour moi maintenant ton antre est ouvert
Et ma langue curieuse veut descendre aux enfers.
Ton envie je trouve se veut trop pressante maintenant
Alors des baisers je dépose sur ton ventre excitant
Ma langue humide autour de ton nombril
Décrit des arabesques, je suis fébrile.
J'aperçois là-haut tes jolis seins
Gonflés d'envie qui appellent mes mains
Mes longs doigts sur eux se posent
Enfin, les toucher, les caresser j'ose.
Tu frissonnes, et ta peau si lisse
De milliers d'endroits se hérisse
Mes mains ta chair veulent sentir
Tes divins mamelons, je sens se durcir.
Tu me fais plonger alors sur l'un deux
Attendant que je le déguste un peu
Aspirant dans ma bouche cette partie de toi
De ma langue j'explore ton téton si droit.
A cet instant tes longues jambes m'enserrent
M'appelant en toi, pour prendre le dessert.
Lentement sur ton sexe le mien je glisse
Me trouvant ainsi aux portes de ton antre lisse
Calmement, patiemment en toi je m'invite
Souhaitant exciter chaque parcelle que je visite.
Tes contractions me rendent de plus en plus fou
Elles m'intiment l'ordre de venir à bout
Instant suprême ou ton corps guide nos instincts
Ou ton désir et le mien ne font plus qu'un.


 

Par Joe Lane - Publié dans : Peau aime à fleur de
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Jeudi 31 août 2006
 

 

 

En musique une noire pour deux blanches

A cette équation-là je reste bien étanche

Regardez-les là poser pour nous si superbes

J’en suis presque à perdre ici mon verbe

Comment à chacune d’elles peut-on résister ?

Tant galbes et formes arrivent à exciter

De l’une goûtons donc le nommé exotisme

De l’autre de la pâleur lactée l’érotisme

Impossible je vous le dis de pouvoir faire un choix

Des deux je prendrais tel alcool un petit doigt

Par Joe Lane - Publié dans : Peau aime à fleur de
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Lundi 7 août 2006

Attrayante, en dessus de lin jasmin

J'ai la connaissance du plaisir divin

Je te sais, là, arrivé, spectateur

Avant moi pour être juste à l'heure

Le bruit, les verres s'entrechoquent

L'alcool et les sens sur les lèvres fricotent

Je te sais, là, arrivé spectateur

Inspectant, chacun d'eux, merle moqueur

Moi, en talon aiguille, chaussures vernies

Une blonde triste au bras, ta femme est jolie,

Je te sais, là, arrivé spectateur

Agacé, tu ricanes, tu joues l'inspirateur

Le champagne qui pétille, tourne les têtes

Autour de moi ces "mâles" comme des bêtes

Je te sais, là, arrivé, spectateur

Sur moi, tu m'observes, si inquisiteur

Gênantes, je les chasse, je veux changer d'air

Dessous de soie, ton regard sur moi tu exagères

Je te sais, là, arrivé, spectateur

Ta concentration sur mes fesses, voyeur

Je te sais, là, les yeux rivés spectateurs

Je te veux toi, en moi, révélateur

Tes gestes, ma chair, tes airs instigateurs

Législateur, tu m'emmènes pour un ailleurs

Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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Lundi 31 juillet 2006

 

 

 

Quand cette vague ultime déferle en toi

Quand déjà à l’oreiller tu crispes les doigts

Quand au mascaret montant tu t’abandonnes

Quand de tes cris et râles la pièce résonne

Quand de nous se spasme ton bas ventre

Quand en toi de désir je jette l’ancre

Quand enfin nos deux corps ruissèlent

Quand pour moi tu deviens la plus belle

Je voudrais ton esprit alors pouvoir envahir

Et tes sensations féminines ainsi découvrir

 

Jolan le 31/07/06

Par Joe Lane - Publié dans : Peau aime à fleur de
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Jeudi 27 juillet 2006

Je te sais et te devine plongée dans la torpeur,

Du soleil tout ton être subit l’intense chaleur.

Fais moi à  ton corps venir, je te promets l’émoi

C’est d’ailleurs pour cela que je m’offre ainsi à toi

Nous y voici enfin, pour l’heure je te frôle

Tu aimes à me sentir là sur ta frêle et douce épaule.

Batifole moi, étourdi toi, badinons nous,

Fais moi de tes courbes devenir l’époux.

Sens-tu comme déjà tes gestes m’enflamment ?

Défait moi, prend moi sans aucun état d’âme !

Nu, sous tes doigts fins à leur contact je dégouline

Tes yeux avides lorgnent sur ce surcroit de vitamines

Dessus, dessous, même à mon bout ta langue passe

Je me soumets pleinement pour que tu me terrasses.

Tu salives, te délectes de mon jus qui coule à ta gorge

Je fonds pour toi aux feux de cette torride forge.

Tes hmm et tes slurps sont excitation des sens

Toi et moi réunis ici frisons presque l’indécence.

Mais que fais-tu ? Voilà que tu me mords !

Ai-je vraiment mérité un aussi triste sort ?

Tu lèches mon bâton, mon Dieu que tu es belle

Un dernier soupir et tu me largues à la poubelle.

 

Mémoires d’un givré

Par Joe Lane - Publié dans : Peau aime à fleur de
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Vendredi 23 juin 2006

 De part mon expérience je crois pouvoir dire que dans mon cas ce n’est pas parce que le chêne est vieux que le fruit est moins sensible et réceptif.

 

Mesdames si vous saviez comme j’aime quand vous décidez de glander…

 

Voir vos doigts sur lui, vos lèvres y imprimer la trace humide de votre envie.

 

J’aime à me sentir fondre de plaisir sous les assauts de votre gourmandise.

 

Si vous saviez comme la chaleur qui irradie à cet endroit est extraordinaire.

Mon méat à votre pointe avide n’est que sensation torride.

 

Votre savoir faire en ces moments là n’a d’égal que celui des Compagnons.

 

Votre imagination, hmmm votre imagination…

 

J’ai connu une maîtresse femme en la matière qui me fit ce qu’aucune ni avant ni après elle ne sut me prodiguer.

 

Je ne dévoilerais pas ici ce tour de main, ce secret.

 

Faites travailler vos méninges, soyez inventives il n’y a que du bon à en tirer.

Par Joe Lane - Publié dans : Petits conseils sans conséquence (sexe)
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Vendredi 23 juin 2006

Toi et moi réunis aujourd’hui au petit matin

Nous avons tous les deux trouvés le chemin

Je te découvre vêtue allongée sur la couche

Mes mains ne tremblent et enfin je te touche

Peau de satin sous doigts chauds brulants

Deux destins se trouvent enfin intimement

Ni peur ni gêne juste nos corps entravés

Les amarres allons ensemble pouvoir jeter

Tu me donnes et je t’offre, puis vice et versa

Je suis homme heureux au creux de tes bras

Au miroir tous deux un regard envoyons

Ton corps et le mien de l’amour expression

Je me souviens de tes si douces hanches

Je me souviens de ce qu’elles déclenchent

Je me souviens aussi bien de tes cuisses

Je me souviens de leur gout d’épices

Tout reste pour moi merveilleux souvenirs

Jamais tu ne sauras de moi les faire fuir

Depuis que de moult fardeaux je me sens libéré

Plus rien je ne saurais je pense en moi réprimer

Par Joe Lane - Publié dans : Peau aime à fleur de
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Vendredi 23 juin 2006

Quand mon espérance se veut depuis peu désespérance 

Ma bouche de ma vie alors prend  l’arrière goût du rance.

Entre ceux qui disent ,tout va changer et ne qui font pas

Et ceux qui comme moi tentent et pourtant n’avancent pas.

Quand le très près se veut incommensurable distance

Quand l’autre ne cherche et trouve qu’une source pour les sens

A mes circonvolutions cérébrales apparaît une tache

Et là d’un coup d’un seul la corde où je me tiens je lâche.

Vertigineux, le vide de mon être au fond de moi m’aspire

Question existentielle, pourquoi est-ce que je respire ?

Je dégueule ici beaucoup de mes sombres états d’âme

A la face de toutes et tous ma bile noire je déclame.

J’ai pensé, d’un sentiment, soulever des montagnes

J’étais le seul à croire que toujours celui-ci gagne.

Finis les illusions qu’un jour pour moi on  puisse  vouloir le faire

Ce désir égoïste que j’avais, repose à jamais six pieds sous terre.

Me voici redevenu ce que je ne voulais, un simple quidam.

Evaporation même si en moi je garde la flamme.

Incolore au milieu de la foule, en elle je me dilue

Là, voilà, ça y est, vous ne me voyez plus.

Par Joe Lane - Publié dans : Peau aime à fleur de
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