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Jeudi 31 mai 2007

Tout contre toi je frissonne.

C’est ton regard sur moi qui a ce pouvoir… J’y lis tant de choses et en si peu de temps que cela me rend plus désireuse encore…

Ton désir pour moi m’excite. Je le vois qui grandit sous mes yeux alors que je chemine lentement vers toi. Mon corps ondule, savourant tes yeux.

Ils me disent tout ce que tes mains n’ont pas encore oser me faire ce matin… Et tout ce que tes lèvres veulent déjà me faire subir…

A peine es-tu sorti de ton sommeil que déjà, tu es prêt à te plier à tous mes caprices… A moins que cela ne soit l’inverse…

Et si c’était toi qui voulais me faire assouvir tes propres désirs ?

Qui de nous deux prendra le contrôle ce matin… ?? Peu importe, laissons nous porter par nos envies…

Tout en douceur je m’allonge sur le côté gauche, me colle tout le long de toi. Je suis de dos, ton torse contre mes épaules. Mes fesses capturent ta hampe… Elle se glisse entre elles, s’allonge contre ma raie.  Je me presse un peu plus contre elle, cambrant les reins.

Mon bras se faufile derrière toi, ma main flatte ton cul avant de t’attirer un peu plus contre le mien. La dureté de ton sexe ne fait aucun doute, il est là, tout contre moi, palpitant, je le sens…

Déjà glissant de ton excitation tu lui fais faire de tous petits mouvements de va-et-vient que ton bassin imprime. Le long de ma raie il prend corps, enfin libre de venir se frotter tout contre ma peau, tout près de ma fleur…

Le soleil nous offre une toute douce sensation de brûlure qui accentue le bien être de l’instant.

J’abandonne tes fesses, ma main caresse ta hanche droite en remontant légèrement du bout des doigts sur ton flanc… Je me sens bien, lovée comme ca…

Tes lèvres viennent picorer ma nuque pour me faire perdre pied, tu sais très bien l’effet que cette caresse a sur moi…

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Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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Lundi 21 mai 2007

Mes narines frémissent.

De tous temps, jusqu’à ce que puissent remonter mes souvenirs, j’ai aimé la douce odeur du café qui emplit la maison. Ce matin ne faillit pas à la règle, je devine que tu t’es levée avant moi et as profité des premiers des premières lueurs du jour.

Je me prends à rêver de toi en prise aux premières chaleurs matinales. J’imagine ta nuisette collant à ta peau et laissant transparaitre tes courbes affolantes. Mes mains et ma queue tremblent déjà du désir de se frotter à si bel animal.

Mais te voici, tu viens de couper la lumière et mes yeux mi-clos ont perçu ton passage devant le lit. C’est à contre jour que tu te dévoiles à moi.

A pas de chat tu déambules et finis par venir vers moi. Alors que tu te penches, pour déposer un baiser à mon front, une goutte file le long de ta chevelure humide et vient finir sa course sur mon torse chaud. Elle me soutire un frisson de fraicheur.

C’est l’œil lubrique que je reluque à loisir ta poitrine qui me nargue. J’aime cette lourdeur et les lois de la pesanteur qui l’anime.

Tes mamelons larges, d’un brun clair, sont la plus belle base de lancement pour tes deux tétons charnus que j’affectionne tant. Volupté quand du bout des lèvres je les saisis et les titille. Ravissement papillaire quand ils se mettent à bander sous les assauts de ma langue.

Mais je digresse, durant ma brève rêverie tu es venue sur la couche te blottir contre moi.

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Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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Mercredi 16 mai 2007

Je me suis réveillée un peu avant l’aube. Je n’avais plus du tout sommeil mais il était encore bien trop tôt pour te réveiller, tout aussi sensuellement soit-il, j’ai donc choisi de me lever, sans bruit…

Je me suis fait un café avant de m’installer sur la terrasse, sous le tilleul. Le jour pointe à peine mais la chaleur est déjà présente en ce petit matin d’août. L’air sent bon les vacances, n’avez-vous pas remarqué comme les odeurs se modifient selon notre emploi du temps, notre inconscient prend le pouvoir et influence notre ressentit, dans bien des domaines.

Quelques frissons m’envahissent, j’aurais du enfiler un gilet, j’ai tout de même un peu froid nue sous cette petite nuisette ivoire que tu aimes tant… L’ardeur que tu as eu hier soir à m’en débarrasser ne m’en fera même pas douter, je sais combien tu préfères mon corps nu, offert à ta vue, à tes mains caressantes

Me voilà déjà qui m’égare  à de douces pensées érotiques…je m’y plonge…

Quand le soleil se lève enfin j’entre à pas de loup dans la maison, entrouvre la porte de la chambre… Tu sembles en pleine phase de réveil, le drap ne recouvre plus du tout ton corps. Le soleil à prit sa place et donne à ta peau un aspect encore plus halé, accentuant sa teinte si croustillante…humm ce que j’aimerais venir te goûter… cela viendra… pour l’instant tu sembles si bien, la tête enfouie sous l’oreiller, allongé sur le ventre…

J’imagine ta queue, sans doute déjà toute excitée qui se plait à être ainsi prisonnière, entre ton corps et ce lit. Elle doit vibrer au moindre de tes petits mouvements, prête à tous les assauts. Déjà dans l’attente que tu la laisses s’épanouir à son aise.

Pensive je te laisse tranquillement te réveiller et me dirige vers la cuisine pour te faire un café. J’en prends un autre par la même occasion puis je file prendre une douche fraîche, mouillant ma longue chevelure que tu aimes tant…

Ensuite, je te rejoins dans la chambre, le corps encore tout mouillé, je n’ai essoré que mes cheveux.

Toi, tu ne sembles même pas surpris de me voir nue et humide, juste là, presque sous ton nez. C’est comme si tu m’avais entendu arriver ; sans doute le souhaitais tu si j’en crois ton regard déjà plein de gourmandise et ce sourire qui en dit long sur tes intentions…

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Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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Vendredi 11 mai 2007

Ce matin j’ai eu le droit à mon réveil favori.

Celui où le soleil, à peine égoutté de l’eau de mer dans lequel il passa la nuit, vient me lécher l’épiderme.

Celui où encore comateux je rejette les draps et m’offre nu en pâture à ses rayons pas encore tout à fait dards, mais plus tout à fait en veille.

Quelle plus douce chaleur que celle-ci à part celle des bras d’une femme ?

J’aime à me réfugier la tête sous l’oreiller, ainsi coupé du monde et de son brouhaha. Mon corps mort, à même les draps froissés et encore tièdes, entame alors son chemin vers sa résurrection journalière.

Je tourne et vire mollement pendant que le frottement de la couche exacerbe mon érection matinale. Douceur de la matière le long de ma hampe jusqu’à mon gland. Excitation majuscule, veines saillantes, fut tendu comme celui du canon prêt au tir.

Il s’en faudrait de peu pour que je déclenche les hostilités.

Un bruit là dans la pièce juste à côté, je tends l'oreille.

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Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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Jeudi 3 mai 2007

 

 

 

 

 

 

Mes deux mains fiévreusement plaquées sur ses hanches je me rends à sa volonté. Chaleur des mers du Sud, moiteur tropicale, vague montante et déferlante.

Son jus intime me transporte vers des ailleurs, des profondeurs abyssales dont je ne souhaite qu’une chose, m’y enfoncer puis refaire surface et ainsi de suite à l’envie.

Mes ongles à sa chair se crispent, je me tiens droit et déguste sa croupe pupilles toutes écartées. Les à-coups de mon bas ventre percutant son divin postérieur ne tardent pas à lui soutirer quelques grognements d’aise.

Je vois son corps onduler, ses muscles se bandent à chaque aller-retour, elle vient de porter une main à la bouche et la mord afin que ne s’échappent des cris qui pourraient violer le silence de la nuit.

Pour ma part l’une des miennes vient de passer sur son ventre, me voici presque couché sur elle. N’écoutant que mes désirs je la caresse, je remonte et perçois le balancement de ses nibards subissant non seulement le mouvement que nos ébats leurs transmettent mais aussi l’attraction terrestre. Entre mes pouces et index roule un mamelon ferme, la manœuvre l’excite d’autant plus.

Mon chibre en passe de dégueuler de joie s’active. Je ne mesure plus rien, ni le temps, ni la cadence. Ses lèvres il y a peu béantes sefont prégnantes et m’enserrent chaudement, comme si son cœur se mettait à battre là.

La fine peau de mon membre, chaque veine de celui-ci, redécouvrent la merveille de ce moment. De ceux où à l’unisson deux univers se concentrent pour n’en faire plus qu’un. De ceux  où de cette rencontre très ponctuelle jaillit un big bang que rien ne saurait retarder ou refreiner.

Nous y voici...

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Par Joe Lane - Publié dans : No title (en attendant d'en avoir un)
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Vendredi 6 avril 2007

 Je veux que nos lèvres se mêlent, non, pas celles-ci !

Allonge-toi, ouvre-toi et laisse-moi faire, j’officie

Je salive de mon festin

Tu trembles de ton proche destin

Toison sur laquelle ma main passe, frissons qui sur ton ventre se multiplient.

Baiser volé, baiser appuyé, baiser aimant, ton sexe me donne envie

Langue coquine, langue fouine, capuchon enlevé, bas ventre défloré

Mon majeur sur ton bouton d’alarme s’attarde, je le trouve bien émancipé

Toi la sirène à ses assauts tu râles et exploses

Plus tu te lâches, plus celui-ci s’affirme et ose.

Cambrure, mon nez en ce lieu saint plonge

Humide puis trempé par ton jus issu du désir qui te ronge

Ici je tourne et vire, là je fouille et tes lèvres déguste enfin

Clitoris bandé, amuse bouche pour apaiser ma faim.

Je l’aime le petit, cet objet de plaisir

Ne serait-ce que pour les cris qu’avec sa complicité je te soutire.

Je veux à cet instant être trivial et ton sexe bouffer

Que tu jouisses enfin sans rien cacher ni rien étouffer.

Mouille moi la gueule que je devine tes sens dessus dessous

Oh oui comme ça ! J'adore tes cuisses serrant mes joues.

Bonheur d'un court instant par tous deux partagé

Pour cet acte de grâce je suis à jamais ton obligé.

Souvenirs d'un temps pourtant pas si lointain

Ou femmes de Joe aimaient ce genre d'entrain

 

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Par Joe Lane - Publié dans : Purplesilk (mes textes érotiques ou pas)
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Lundi 19 mars 2007

Par un doux instant d’un début de matinée

Aux rayons du soleil tu t’es enfin éveillée.

Ceux-ci caressent et lèchent ardemment tes contours

Moi, jaloux j’admire ici ta grâce au lever du jour.

La tête plongée dans l’oreiller chaud de ton sommeil

Commence la danse magique de tes petits orteils.

Corps à la peau d’une fine soie posé sur notre couche

Fesses rebondies qui me mettent l’eau à la bouche

Je voudrais être drap de coton et que tu sois sur moi

Sentir là tes divins tétons et ton buisson de joie.

Je désire faire sur toi souffler un petit zéphyr

Te regarder vibrer et peut être enfin tressaillir.

Douceur que celle d’une femme alanguie et mi-endormie

Vision d’une tempête en période d’accalmie.

 

 

Par Joe Lane - Publié dans : Peau aime à fleur de
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Mercredi 14 mars 2007

Je reviens aujourd’hui sur le vol en mode manuel

 

De celui dont beaucoup rougissent et nient qu’ils aient pu le faire.

 

Je ne veux pas ici parler du contentement solitaire, de celui que l’on pratique par dépit d’avoir un ou une partenaire dans sa vie.

 

Non, je veux parler de cette envie qui vous prend, vous entraine vers des ailleurs alors que tout dans votre vie semble réuni pour vous satisfaire.

 

Je me demande ce qui motive un tel élan, quel en est le déclencheur.

 

Est-ce pour combler un instant de solitude passager ?

 

Est-ce motivé par la certitude d’arriver à une montée au septième ciel dont vous n’êtes pas persuadé que l’autre puisse vous y emmener alors que vous en avez grande envie ?

 

Et puis dites moi, à qui pensez-vous en ces instants ?

 

A l’être aimé que vous sublimez, à un homme ou une femme que vous pensez inaccessible ?

 

Ou bien à celle ou celui dont on nous empli les yeux dans les magazines ?

 

PS : Découverte tardive ou d’une prime jeunesse ?

Par Joe Lane - Publié dans : Sondages
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Jeudi 8 mars 2007

Ni vue ni connue elle m’embrouille.

En moins de temps qu’il ne le faut pour le dire je me retrouve le pantalon plus que taille basse et le boxer mi-cuisses. Presque agenouillée elle s’enfile mon gland et une grande partie de mon sexe en bouche comme un simple esquimau. Je sens sa salive venir sur lui et le tremper, elle s’affaire avec véhémence à son ouvrage.

Elle recrache le morceau et vient alors le placer entre ses deux seins qu’elle a bien pris soin de libérer durant les quelques instants précédents.

Je suis en arrêt. Quel chef-d’œuvre de la nature !

Sa poitrine qui me donnait déjà des frissons sans que je la connaisse me provoque comme un sur-durcissement, j’en frémis une fraction de seconde. Mais pas de répit, elle la resserre autour de ce qui ne me parait plus être qu’un stylet en leur compagnie.

« La longueur devrait aller, il ne nous reste plus qu’à vérifier le calibrage » Dit-elle comme soulagée.

Moi qui commençais à prendre mes aises et mes marques avec ses frères jumeaux…

Je dois me résoudre à interrompre cette première rencontre avec eux. Elle vient de se relever et de m’attraper le bras. Je la suis sur quelques pas. Ils sont empruntés, à la limite titubants, mon falzar comme entrave aux chevilles n’aidant en rien.

« Viens ! Fais rugir les chevaux ! Mais maîtrise la puissance, je suis plus fan des 24 heures du Mans et de leur course d’endurance que des grands prix de Formule 1. »

Tout en s’agrippant à une branche basse de l’olivier près duquel elle se trouve elle se penche puis, remonte le bas de sa robe dans son dos. Elle me présente, sans autre artifice que celui de son string, son cul rebondi et ferme. Les lueurs vacillantes d’une torche lèchent ses contours attrayants. J’aimerais bien pouvoir, moi aussi, m’occuper avec autant d’ardeur de ceux-ci.

C’est bien plus qu’un simple cul qui s’offre à moi, c’est tout un monde que je vois s’animer là sous mes yeux. Un de ces lieux dont je veux être l’explorateur même si je ne suis pas le premier à y laisser ma trace. Peu m’importe la primeur, je suis heureux. Je savais ce monde caché exister, là je le vois et peux à loisir le fouiller et en ressortir mille trésors.

« Tu rêves ? » me demande t’elle.

«Tout éveillé » ne puis-je m’empêcher de répondre.

Je m’enhardis et avec délicatesse je me hasarde à la défaire de cette ligne de partage insérée entre ses deux fesses, lune blafarde. Mon nez arrivant proche d’elles, je ne puis m’empêcher de m’y perdre un instant. J’y place une langue humide et parcours ce rai sombre qui m’invite.

Une fois libérée elle s’ouvre plus encore à moi et c’est ainsi qu’elle se soumet à moi. Mon piston, comme elle l’a nommé, encore mouillé de ses jeux linguaux se présente. Le voici qui se frotte déjà à sa toison, buisson ardent qui se démêle à mon passage. Mon gland rosi, rougi s’y plonge, aucune résistance.

Juste un murmure me parvient aux oreilles, « viens, viens ».

Par Joe Lane - Publié dans : No title (en attendant d'en avoir un)
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Mardi 26 décembre 2006

 

 

 

Voir et ne pas toucher, est-ce bien raisonnable ?

 

Quand le corps se veut aux yeux offerts.

 

Quand les vapeurs en chacun montent pourquoi donc se refreiner ?

 

Soyons olfactifs et tactiles.

 

Evasion vers des ailleurs non dévastateurs.

 

Etres que l’on abouche, corps qui s’attouchent.

 

Pénis et pubis.

 

Lèvres et langue.

 

Souffrez que je vienne, que de vous je fasse mienne.

 

Scorpion qui son dard sort, vierge qui veut petite mort.

 

Jambes à un bassin enroulées, mains dans une chevelure effarouchée.

 

Secousses, saccades et ruades.

 

Extatique, mirifique et enfin magique.

 

Evapore moi, étherons nous.

 

Désir de vous jamais assouvi.

 

Un jour peut être...

 

Plutôt maintenant à jamais, seulement dans ma tête.

 

Epitaphe d'un fou, une petite taffe et tout devient à nouveau flou.

 

Par Joe Lane - Publié dans : Digression
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