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Vendredi 28 septembre 2007

Et vous, comment pimentez-vous votre vie ?

 

Par Joe Lane - Publié dans : Sondages
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Mercredi 26 septembre 2007

Dans la nuit je remarque un fantôme qui passe et repasse à la lumière d’un lampadaire. Surement une chauve-souris en mal de sa pitance journalière. Mes yeux s’habituent à la pénombre et je peux maintenant suivre sa course effrénée. Le battement de ses ailes m’est à peine perceptible tant il est véloce. J’aime ces instants simples où la nature me surprend, où une chose habituelle pour tout un chacun me fait me poser mille questions sans réponse.

Nous approchons de la tablée, pas un regard pour nous, comme si notre parenthèse n’avait existée pour eux. Pendant que Myriam retourne à sa place je m’autorise un détour par la maisonnée, un brin de toilette, fut-ce t-il mineur me ferait le plus grand bien.

Bref passage par la salle de bains. Je me passe la tête sous l’eau afin de tenter de bien remettre toutes mes idées en place. Ce n’est pas aussi simple pour moi que pour elle. Je n’ai aucunement l’habitude de prendre mon plaisir ainsi, là où il se trouve, au moment ou il croise ma route. Surement un reste de conviction et d’éducation chrétienne. C’est le cheveu humide, si l’on peut dire, que je me véhicule mollement mais surement vers le séjour.

A la croisée d’un couloir, j’entends quelques bruits de vaisselle, clapotis d’une eau dans laquelle on s’affaire. Eolia est seule à la cuisine et est en plein lavage et rangement. Elle ne supporte pas le bazar, rien à faire, il faut qu’elle nettoie et que tout reluise en sa demeure. Pour elle c’est chaque chose à sa place et chaque place à sa chose.

Le gargouillement d’une cafetière ajoute à la bonne odeur d’un café fraichement moulu. L’heure est proche de ma dose d’excitant. En ai-je vraiment besoin ? Sitôt adossé au mur je ne peux m’empêcher de regarder son arrière train s’agitant à chacun de ses gestes. J’ose un raclement de gorge histoire qu’elle me sache là.

.../...

Par Joe Lane - Publié dans : No title (en attendant d'en avoir un)
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Mercredi 19 septembre 2007

Mon Dieu que ta liqueur est douce à ma gorge !

Je m’enivrerais des jours et des nuits de ce breuvage tant il me fait tourner la tête.  Mais il n’est plus temps de rester à ce comptoir même si la patronne m’offre un open-bar. Tes lèvres rosies se détendent, tu mouilles maintenant ma langue tant et plus, je n’y tiens plus.

Je me lève promptement, t’empoigne et te colle au pilori. La paroi fraiche t’arrache des frissons, je m’amuse de voir ces milliers d’hérissements envahir ta peau si lisse il y a encore peu.

C’est sans retenue aucune que je te prends là. Nul  besoin d’une autorisation, je te veux et tu m’appartiens à cet instant. Envie violente de te pilonner, pénétration profonde, coups de boutoirs, plus je te martyrise et plus tu t’ouvres.

Mes mains te pétrissent. Ton cul, tes hanches jusqu’à tes seins tout y passe. Ce n’est pas dur, je n’ai qu’un désir, te bouffer !

Je te toise, te défie du regard. Si tu me résistes je n’en serais que plus enchanté encore. Mais que nenni, tu te donnes et me prends. Je dirais même que tu sembles réclamer plus encore. Pour preuve tes mains enserrent mes fesses et avec vigueur elles m’intiment de venir plus vite, plus fort.

Ma bouche elle mange la tienne puis file sur ton épaule. Je veux être repu de toi et de ta chair. Je ne me reconnais pas, je salive et je bave sur ta peau. Si je ne me retenais pas mes dents se ficheraient là et te cisailleraient. Le fauve et sa proie, toi et moi.

Sons de fonds de gorges, claquements d’un bas ventre contre l’autre, bruits de succion de nos sexes se prenant et se recrachant. Je ne peux plus rien stopper, tout est trop fort, même si rien n’est jamais trop fort. Mon pouce coquin s’est posé sur ton clitoris bandé, trempé. Il tourne et vire, virevolte et le titille.

Tu râles, gémis à présent.

Moi je ne veux de nous qu’une chose, nos hurlements et tressaillements immodérés.

.../...

Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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Jeudi 6 septembre 2007

 Spasmes délicieux et non délictueux. Contractions, relâchements, éjaculation imminente. Non, trop tard, la voici !

Dilatations, exaltations.

Ivre, repus d’un moment de baise intense je la cambre plus encore, lui empoigne les seins puis, lui colle mon calibre encore fumant entre les fesses. Je veux finir là, lustrer le poil de la pouliche de mon baume, elle acquiesce et tangue pour moi.

Je me glisse à sa raie, elle s’épanouie telle la fleur s’ouvrant à la rosée d’un matin. De mon méat gicle alors mon foutre que je gâche à l’envie en cette occasion. Pourquoi lésiner et rechigner à la tâche ? Ses formes ne tardent pas à en être enduites tant mon pinceau passe et repasse sur le trait de celles-ci.

« Tu gaspilles ! » me lance t’elle.

«  Viens mon toréador, finis ton ouvrage et achève la bête qui se meure !  Fiche moi une ultime banderille là, que coule en moi le fruit de ton outrage !  »

Pas le temps de se poser de question, de travailler la position ou l’angle d’attaque. C’est à sa porte dérobée que je jette mes dernières forces, coups de bélier après coups de bélier, elle cède.

« Oh pas bien difficile non plus que de faire sauter son verrou dans de telles conditions » me direz-vous.

Je ne puis que confirmer la chose, mais quelle joie justement de savoir que l’on est aussi ici parfois attendu.

C’est à grands coups de « han » et « oh oui » mêlés que la bête se débat avant d’accepter son destin funeste. Elle se cambre, m’accepte et enfin m’éjecte. Seuls montent dans la nuit les expirations et inspirations de sa jouissance assouvie.

Elle se redresse lentement, s’étire et ses mains s’accrochent au firmament. Le pan de sa robe glisse et recouvre maintenant pudiquement le centre de nos ébats, haut lieu de débauche.

Elle se retourne et me fait face. Elle jette alors un regard discret vers le sol me désignant ainsi l’endroit où, sans que je ne l’aie remarqué, elle s’est débarrassée de ce bout de tissu soyeux qui excita tant ma convoitise.

Tel un gentilhomme je me baisse, le ramasse et le lui tends. Elle me défie, me dévisage, le fourre à son entre jambes et me le colle sous le nez. J'aime l'odeur de l'amour.

Son autre main, bien leste, vient de saisir ma hampe et la presse.

Gourmande, insatiable elle s’accroupit, la reluque et me lance :

«  Joli berlingot comme je les aime !  Mais depuis que je suis petite jamais je n’en ai laissé perdre une goutte. Laisse-moi faire, tu vas voir que ma méthode est éprouvée. »

Je pourrais presque dire « homologuée » …

Pour sur qu’au concours « les pines » elle décroche le tableau d’honneur et la médaille en or.

Ses mains jointes, telle une coupe allant recevoir quelque breuvage d’une fontaine, elle place sous mes deux fruits pendant au bas de leur branche.

Je ressens comme de l’électricité statique là, ses ongles passent et repassent sur mon périnée. Ses paumes se font douces sur ma peau, puis elle affirme la caresse. Mes joyeuses maintenant elle palpe et masse.

Remontée mécanique de la pression interne, un filet de rosée translucide perle à mon bout.

Elle plaque celui-ci sur mon ventre tout en observant le trajet que suit ce ru de misère. Puis, d’une langue sure de son fait elle en remonte le cours, m’échauffe encore plus, pour finalement m’engloutir sans plus de formalité.

La puissance émotionnelle et sensitive de la chose provoque en moi comme une décharge, sans crier gare mon cul se serre, sensation d’un doigt me titillant le bas du dos. Ses doigts habiles m’enserrent, montent et descendent sans trop de vigueur.

Pas de doute, je serais bientôt en panne sèche…

Pour du bel ouvrage, c’est du bien bel ouvrage !

Elle finit par se lécher les babines et me rhabille. Je me rajuste, elle remballe ses seins, me jette un clin d’œil.

« Toi qui ne voulais qu’une pipe, tu en as eu deux pour le même prix… » me lance t’elle.

C’est amusant mais venant d’elle, ces mots là dans sa bouche ne me semblent pas vulgaires, ces pointes d’ironie et d’humour sont siens depuis des lustres.

«Il nous faudrait retourner aux agapes, notre absence risque d’être plus que suspecte » lui dis-je.

Je n’ose lui avouer que j’ai adoré notre escapade nocturne et que le risque encouru d’être découverts ainsi n’a fait que rajouter à la jouissance et l’explosion de mes sens.

Côte à côte que nous reprenons le chemin. Moi, la tête encore haut dans les nuages et elle, sautillant telle une gamine jouant à la marelle.

.../...

Par Joe Lane - Publié dans : No title (en attendant d'en avoir un)
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Samedi 1 septembre 2007

6h31

 

 

Transports, pas de ceux dont je parle souvent ici.

 

 

Non juste ceux où chacun trouve sa place sans que celle-ci compte réellement

 

7h06

 

 

 

Fourmi, je fourmille, tu fourmilles…

Electron libre, planète en mouvements.

La vie recommence, Paris s’éveille

Descente dans les entrailles de la ville, les miennes se nouent.

A quoi bon tout ceci ?

Hier, aujourd’hui, demain se mêlent

La veille de ce jour est mon actualité et mon futur.

7h08

Couloirs sans fin, marche sans faim ni envie.

Labeur en attente

Progression lente

 

 

 

 

Par Joe Lane - Publié dans : Mot rose
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Samedi 1 septembre 2007

7h09

Plus je progresse, mieux je régresse et plus profond je descends encore.

Labyrinthe de pensées, robots à peine articulés.

 

7h16

Expulsion de l’être, naissance tous les matins renouvelée.

Hurlements silencieux, explosion des pupilles encore dilatées. 

7h18

J’avance à reculons, lapin au milieu des phares ébloui.

Vie poubelle, je j’emplis et vide, vie connue et sans cesse répétée insipide.

Par Joe Lane - Publié dans : Mot rose
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Samedi 1 septembre 2007

Juste une virgule au milieu de l’infini de l’univers, moi

 

 

 

Une petite chose mais qui doit tout de même avoir son importance.

 

 

 

 

 

 

Matin banal d’une vie banale 6h20 rue déserte

Je file sur l’asphalte, froid, trop froid.

Je presse le pas.

 

 

 

Là bas, sur les voies ferrées des hommes s’affairent.

Moi je marche dans le noir.

 

 

 

 

 

 

 

Mon point d’ancrage, point d’arrêt.

Un rien pour un autre rien.

 

 

6h23

 

 

 

Je ne suis qu’une ombre.

La lumière me fait paraître bien plus grand, et pourtant.

Poussière de l’infiniment petit.

Par Joe Lane - Publié dans : Mot rose
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Mercredi 8 août 2007

Je suis là, pas très loin même si peu prolixe ces derniers temps.

Le peu de commentaires laissés me laissent à croire que peu viennent ici ou aiment mes écrits.

Loin de vouloir être nombriliste je m'interroge sur moi, mes mots, la suite..

A bientôt

Amicalement

Jolan

Par Joe Lane - Publié dans : Humeur
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Jeudi 2 août 2007

Mes affaires ne te regardent pas sauf ce matin où le va et vient de ta langue me procure une joie intense.

 

Je me cabre sous l’effet des sensations que celle-ci me procure. Lorsque tu t'arrêtes là, entre mes fesses, je sens ton souffle tel un buffle envahir mon intérieur.

Il est chaud et humide... ton nez effleure mes lèvres rétractées d'envie -tant l'acte si attendu depuis plusieurs jours n'est plus qu'une question de minutes- ton retour était inespéré pour moi.

Cette femme n'est-elle plus qu'un parfum, qu'une effluve, qu'un souvenir ?

Toi seul le sais et cette épreuve me pousse à me rendre plus câline ou plus féline - comme tu le voudras- pour te garder.... en moi.

Ta langue maintenant effectue une danse dont toi seul détiens le secret. Mes lèvres s'écartent, la liqueur de mon désir dégouline déjà entre mes cuisses ouvertes, attendant le retour de ton membre dur.

Cette idée me procure comme une convulsion tellement mon désir de te détenir en mon antre est puissant.

Tu me retournes brusquement.

A peine le temps de te regarder dans les yeux tu te dresses au bas du lit, me soulèves puis me plaques contre le mur. Relevant ma jambe d'une façon experte tu me pénètres au plus profond de mon être. Tes yeux dans mes yeux, ton membre dans mon ventre.

Ce va et vient, lent mais intense, me laisse penser que cette belle brune n'est plus qu'un lointain souvenir… A moins que tu ne penses à elle en me faisant l'amour.

Je redouble donc de vigilance et augmente d'un mouvement de reins régulier la cadence. Tes râles provoquent les miens. Ta bouche m'aspire.

Tes dents dans ma chair m'affirment : « Tu es à moi !»

Pour aujourd'hui au moins…

.../...

Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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Mardi 19 juin 2007

Douce tension que la mienne. Tel le serpent cherchant la fraicheur d’une faille dans la roche je me faufile et suis le chemin que me trace ta raie.

Je glisse mollement de ta petite rondelle vers ton coccyx et mon gland mûr s’arrête là. D’un petit coup de cul tu me marques ton approbation et dodelines tant et plus. Tes fesses m’enserrent, j’aime sentir la tiédeur qui règne ici.

Je relève tes cheveux qui dégoulinent sur ta nuque et y pose un baiser. Tu exhales un soupir et frissonnes maintenant.

Je repousse un instant ton bras. Pourtant Dieu sait que j’aime que tu câlines mon flanc ainsi. La pulpe de mon majeur suit la courbe de ta hanche puis dévie sa route pour finir sous ton sein. Envie prégnante de le prendre à pleine main.

Mes doigts se fichent dans la chair et la pétrissent. Après avoir pris soin de mouiller mon pouce et mon index je pince tendrement ton mamelon faisant bander ainsi cette pointe charnue.

Tu grognes,  je plante mes dents dans ton épaule. Tu rues. Je te veux impatiente, je te veux languissante.

D’une poigne assurée je me saisis de mon membre et le passe entre tes cuisses brulantes. Mon bout rougi devine la soie de tes poils pubiens, tu me comprimes. Un majeur en mal de liberté descend la ligne imaginaire allant de tes salières jusqu’à la naissance de ton pubis que protège ton buisson métropolitain.

Un petit râle, tout ceci va trop vite.

Je me dégage, passe en mode lingual  et entame un léchouillage en règle de tes reins et de ton arrière train. Je m’enhardis et entreprends mille circonvolutions de la langue.  Arrive enfin le moment magique où, curieux comme pas deux, je souhaite mettre mon nez dans tes affaires et te porter l’estocade.

…/…

 

 

 

Par Joe Lane - Publié dans : A quatre mains
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